OM-OL : un Olympico sous haute tension

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OM-OL : un Olympico sous haute tension

Publié le : 11/11/2019 – 00 h 39

Dimanche soir, l’Olympique de Marseille a accueilli l’Olympique Lyonnais en clôture de la 13ème journée de Ligue 1 Conforama. Une affiche de gala dans un Orange Vélodrome bouillant pour l’occasion.

Payet et Garcia se sont accrochés pendant l'OlympicoPayet et Garcia se sont accrochés pendant l’Olympico

Olympique de Marseille-Olympique Lyonnais. Ces dernières saisons, le choc des deux Olympiques a été marqué par de nombreuses tensions. Et ce 99e Olympico n’a pas dérogé à la règle. Entre les 120 ans du club phocéen et le retour de Rudi Garcia à Marseille, sans oublier l’enjeu du classement, tous les ingrédients étaient réunis pour que cette soirée soit particulière dans un stade qui affichait complet (65 421 spectateurs). Et elle l’a été. Toute la journée, les supporters marseillais ont fait monter l’ambiance aux quatre coins de la ville, chantant à la gloire de leur club et contre l’ennemi lyonnais et Rudi Garcia. La tension est montée d’un cran lorsque le bus des Gones est arrivé à l’Orange Vélodrome. Au-delà des chants et des insultes qui ont accompagné les Rhodaniens, le véhicule a été caillassé et trois vitres ont été endommagées. « Nous sommes tombés dans un guet-apens. Si ça continue comme ça, nous ne jouerons pas », a lâché le président Jean-Michel Aulas à sa descente du bus à nos confrères de L’Équipe.
Une rencontre explosive
Quelques instants plus tard, les pensionnaires du Groupama Stadium ont publié un communiqué de presse. « La sécurité des joueurs, du staff et des dirigeants n’a pas été assurée durant le trajet au stade. Après les menaces envers l’équipe et Rudi Garcia tout l’après-midi sur les réseaux sociaux, 5 impacts ont été constatés sur le bus menant l’équipe au stade. Des vitres ont été brisées. Le président Jean-Michel Aulas a dû alerter les délégués du match sur le risque de mise en danger de l’intégrité physique des joueurs, entraîneurs et arbitres ». Une fois dans le stade, l’enfer a continué pour les Gones, insultés durant l’échauffement puis durant la rencontre. À chaque corner, ils ont reçu des projectiles provenant des tribunes de l’Orange Vélodrome. Et à la 12e minute, le stade a explosé…de joie. Après une main de Thiago Mendes dans la surface lyonnaise, Anthony Gautier désignait le point de pénalty. Dimitri Payet s’avançait pour le tirer.

Mais l’international français a dû attendre six minutes avant de le frapper. L’arbitre a demandé à Payet d’attendre pour vérifier si Morgan Sanson n’avait pas été coupable d’une main avant Thiago Mendes. Puis le Marseillais a dû patienter de nouveau après un accrochage entre Benedetto et Dubois (au sol) puis après qu’Anthony Lopes ait reçu un laser dans les yeux. Il pouvait enfin s’élancer à la 18e minute et tromper le portier lyonnais (1-0). Puis Payet doublait la mise à la 39e (2-0) avant d’avoir un échange musclé sur le bord du terrain avec son ancien coach Rudi Garcia,

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